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18 novembre, 2010

Invitation Festive aux Journées Portes Ouvertes 2010

Classé dans : Agenda des salons — Beatrice @ 14:37

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C’est avec grand plaisir que nous vous accueillerons aux Journées Portes Ouvertes

Dimanche 12 et Lundi 13 Décembre 2010 de 10h00 à 18h00.

Au programme :

• Visites guidées des chais par la famille Mayard
• Dégustation des derniers millésimes mais aussi quelques unes de nos anciennes cuvées
• Atelier découverte autour des cépages blanc rentrant dans l’assemblage de notre Chateauneuf du Pape blanc, La Crau de Ma Mère 2010, avec jeu concours et surprise à la clef…
• Exposition des œuvres du photographe Eric Jouvenel et de l’artiste peintre Isabelle Bartoli, avec vernissage prévu le dimanche 12 décembre. Vous pourrez rencontrer ces deux artistes à cette occasion.
• Offres promotionnelles pour vous remercier de votre visite, notamment sur les coffrets bois bouteilles et magnums, avec plein d’idées cadeaux pour les fêtes de fin d’année

Venez nombreux et accompagnés d’amis, de proches, pour leur faire découvrir les Vignobles Mayard !

Comment venir chez nous ?

A Châteauneuf du Pape, nos bureaux et chais d’élevage sont situés au :
24 avenue Baron Le Roy (juste en face du parking de la Place de la Renaissance et de la salle des fêtes Philippe Dufays).

Contact :
Béatrice Mayard
Standard 04 90 83 70 16
Ligne directe 04 90 83 57 08
Portable 06 88 56 04 45

Afin d’être sûr de participer aux visites guidées et/ou à l’atelier découverte, merci de nous confirmer

votre inscription en nous précisant le nombre de personnes et la date.

 

Invitation à télécharger :Invitation Festive aux Journées Portes Ouvertes 2010 dans Agenda des salons pdf portesouvertes.pdf

 

 

 

21 janvier, 2010

Soirée dégustation le mercredi 27 Janvier chez les Vignobles Mayard.

Classé dans : Agenda des salons — Beatrice @ 15:00

SEPEM        Sepem Avignon

Nous organisons une soirée dégustation dans nos chais le mercredi 27 janvier de 18h00 à 22h00, pour présenter nos vins aux exposants du salon SEPEM INDUSTRIE.

A cette occasion, nous présenterons notre Chateauneuf du Pape blanc sur le millésime 2009 par cépages. Nous organisons également une dégustation verticale de plusieurs millésime sur les rouges. Un buffet sera servi grâce à la colaboration du traiteur « l’Eveil des papilles ».

 

14 décembre, 2009

Une belle histoire de Grand Cru classé par Bernadette Thumerelle.

Classé dans : Présentation — Beatrice @ 11:34

         

Il m’est arrivé une histoire dont il faut que je vous donne, si je puis dire, « le Primeur » !

Cela s’est passé au bal de la Nuit St Georges. J’ai rencontré Syrah qui ne levait  pas les yeux de cépages de lecture et sa cousine, la petite Juliénas, une fille vraiment Gigondas, un sacré beau Meursault, bien charpentée ; un grand cru classé, de la cuisse et une robe vermillon aux subtils arômes de cassis et de fraises des bois.

Nous avons dansé Anjou contre Anjou sur un Sylvaner à  la mode et lorsque je lui ai proposé de l’emmener chais moi, dans mon Châteauneuf-du-Pape, elle est devenue toute Croze-Hermitage. Le temps de poser un Chablis  de laine sur ses épaules, de nouer un petit Corton dans ses cheveux mousseux, et sans oublier son petit Barsac à main, elle est montée dans ma Banyuls en robe Fleurie.

Nous avons roulé toute la nuit en pleine Champagne au milieu d’immenses Chambertin de blé.

Au matin, nous étions trop fatigués pour hanter les trop nombreux Châteaux qui jalonnaient  les routes empruntées au hasard ; Pétrus, Margaux,  Mouton Rothschild, Latour, Lafitte Rothschild,  Haut-Brion aux  Frontonnais ornés d’anges Vougeot mais nous avons pu admirer des Beaujolais Moulin à vent qui, comme nous, avaient des ailes.

Ah, quelle belle journée ! Je Fitou pour lui faire plaisir. Nous avons joué à colin- Mayard  dans les vignes  de Châteauneuf-du-Pape. Nous avons roulé puis visité un Buzet. Nous sommes baladés Entre-deux-mers, nous avons Vacqueyras sur la plage, les pieds dans l’eau Clairette, nous nous sommes Pouilly-Fuissé dans les dunes et puis comme le Mercurey montait sérieusement et qu’elle  commençait à  avoir les Côte Rôtie, j’ai décidé de rentrer.

Mais voilà, nous nous sommes retrouvés coincés dans les bouchons.  Alors je commençais à  Minervois sérieusement ; et bientôt nous nous sommes  crêpé le Chinon, Juliénas et moi ;  nous voilà Brouilly !  

C’est Cahors quelle a hurlé ; « je veux descendre ! » J’ai stoppé. Elle a claqué la Corbières de la Banyuls qui n’était pas une Cadillac et a disparu.

Elle s’est   Sauvignon avant même que j’aie le temps de la  Sauternes  dans un doux  Lirac aux draps de satin ! Est-ce cela, prendre un Rasteau ? Je me retrouve comme Macon, un Pommard, un Condrieu !  

Pas de quoi Riesling, au contraire, je Vouvray pleurer. Mais je dois réagir, il faut savoir laisser son Bourgueil au vestiaire  car Juliénas est la femme de ma vie. Je vous Jurançon, j’en suis Tokay, je  l’ai dans le Pauillac. Ah ! Limoux, toujours Limoux !

Et Saint-Pourçain que j’ai couru  dans Lalande, les Faugères et les Chardonnay, pour la retrouver mais Loupiac !  Pas de Juliènas !

 J’étais triste et j’avais très soif ! Je rentrai dans un Cabernet de village et je bus Quatourze verres de  grands crus classés.

J’étais saoul Graves mais je retrouvai enfin ma Banyuls ! Je m’affalai sur la Blanquette  et je compris que  même en Visan je ne pourrais reprendre la route.

Je dormis longtemps puis repris mes recherches. Je suivis le Bordeaux d’un canal puis me perdis dans un Arbois sombre et priai Saint-Joseph et Saint Esthèphe. Derrière un vieux Saumur de pierres j’entendis soudain le son  Pétillant de Savoie. Je la retrouvais  enfin !  

Elle était là, devant moi, en Gros-plant : «  Ah, ma Touraine, ne fais pas ta Pomerol, et ne t’en va plus Gamay, je ne le supporterai pas »

 Elle est tombée dans mes bras en Madiran comme je n’avais jamais été admiré. « Ne m’en veux pas, dit-elle, je voulais juste obtenir la preuve que  ton Saint-Amour était vraiment Sancerre ! ».  Depuis on ne sait plus cuités…et je de Vinsobres…

Mais permettez-nous, exceptionnellement,  de  lever  un verre à   votre santé !

.                                                          

Bernadette Thumerelle  2007

30 septembre, 2009

Synthèse des vendanges 2009 aux Vignobles Mayard.

Classé dans : Actu du domaine dans la vigne et dans la cave — Beatrice @ 9:26

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Après trois semaines de coupe en pointillé, les vendanges des Vignobles Mayard se sont finies le 24 septembre. Nous sommes très satisfaits de la qualité 2009, marquée par un état sanitaire des raisins impeccable et de petits rendements. On constate au fil des jours, une belle concentration des sucres et des couleurs et ce quelque soit le cépage. 

Première semaine de septembre : les grenaches du Grand Coulet sont magnifiques et nécessitent très peu de tri. Là encore il y a de petits rendements, ce qui permet une très belle concentration et des degrés élevés, supérieur à 15°. Avec un temps sec et très chaud, les fermentations se font lentement mais avec régularité. Le reste du vignoble de chateauneuf du pape est beaucoup moins avancé et nous nous arrêtons de couper pour quelques jours. Nous reprenons en pointillé le jeudi 10 et vendredi 11 septembre; puis le mardi 15 septembre sur les parcelles matures. Les 16 et 17 septembre, une pluie d’environ 70mm tombe sur le vignoble. Nous laissons sécher jusqu’à la fin de la semaine et terminons les vendanges le jeudi 24 septembre, avec les mourvèdres et quelques grenaches tardifs.

Nous avons fonctionné avec deux équipes de 18 coupeurs + 2 porteurs. Les vendanges se sont faites en caisses de 20 kilos, facilitant le tri sur table en cave. Nous avons éraflé à 100% et les cuvaisons durent 20 à 30 jours selon le potentiel de chaque cuvée. Le 21 septembre, nous avons décuvé la première cuve de syrah/grenache, laissant présager un très beau potentiel, riche en IPT (Indice de Polyphénols Totaux).


19 décembre, 2007

QUEL BOUQUET ! QUEL NEZ !

Classé dans : Présentation — Beatrice @ 10:50

Vigne en hivers

Il m’est arrivé une histoire dont il faut que je vous donne, si je puis dire, « le Primeur » !

Cela s’est passé au bal de la Nuit St Georges. J’ai rencontré Syrah qui ne levait  pas les yeux de cépages de lecture et sa cousine, la petite Juliénas, une fille vraiment Gigondas, un sacré beau Meursault, bien charpentée ; un grand cru classé, de la cuisse et une robe vermillon aux subtils arômes de cassis et de fraises des bois.

Nous avons dansé Anjou contre Anjou sur un Sylvaner à  la mode et lorsque je lui ai proposé de l’emmener chais moi, dans mon Châteauneuf-du-Pape, elle est devenue toute Croze-Hermitage. Le temps de poser un Chablis  de laine sur ses épaules, de nouer un petit Corton dans ses cheveux mousseux, et sans oublier son petit Barsac à main, elle est montée dans ma Banyuls en robe Fleurie.

Nous avons roulé toute la nuit en pleine Champagne au milieu d’immenses Chambertin de blé.

Au matin, nous étions trop fatigués pour hanter les trop nombreux Châteaux qui jalonnaient  les routes empruntées au hasard ; Pétrus, Margaux,  Mouton Rothschild, Latour, Lafitte Rothschild,  Haut-Brion aux  Frontonnais ornés d’anges Vougeot mais nous avons pu admirer des Beaujolais Moulin à vent qui, comme nous, avaient des ailes.

Ah, quelle belle journée ! Je Fitou pour lui faire plaisir. Nous avons joué à colin- Mayard  dans les vignes  de Châteauneuf-du-Pape. Nous avons roulé puis visité un Buzet. Nous sommes baladés Entre-deux-mers, nous avons Vacqueyras sur la plage, les pieds dans l’eau Clairette, nous nous sommes Pouilly-Fuissé dans les dunes et puis comme le Mercurey montait sérieusement et qu’elle  commençait à  avoir les Côte Rôtie, j’ai décidé de rentrer.

Mais voilà, nous nous sommes retrouvés coincés dans les bouchons.  Alors je commençais à  Minervois sérieusement ; et bientôt nous nous sommes  crêpé le Chinon, Juliénas et moi ;  nous voilà Brouilly !  

C’est Cahors quelle a hurlé ; « je veux descendre ! » J’ai stoppé. Elle a claqué la Corbières de la Banyuls qui n’était pas une Cadillac et a disparu.

Elle s’est   Sauvignon avant même que j’aie le temps de la  Sauternes  dans un doux  Lirac aux draps de satin ! Est-ce cela, prendre un Rasteau ? Je me retrouve comme Macon, un Pommard, un Condrieu !  

Pas de quoi Riesling, au contraire, je Vouvray pleurer. Mais je dois réagir, il faut savoir laisser son Bourgueil au vestiaire  car Juliénas est la femme de ma vie. Je vous Jurançon, j’en suis Tokay, je  l’ai dans le Pauillac. Ah ! Limoux, toujours Limoux !

Et Saint-Pourçain que j’ai couru  dans Lalande, les Faugères et les Chardonnay, pour la retrouver mais Loupiac !  Pas de Juliènas !

 J’étais triste et j’avais très soif ! Je rentrai dans un Cabernet de village et je bus Quatourze verres de  grands crus classés.

J’étais saoul Graves mais je retrouvai enfin ma Banyuls ! Je m’affalai sur la Blanquette  et je compris que  même en Visan je ne pourrais reprendre la route.

Je dormis longtemps puis repris mes recherches. Je suivis le Bordeaux d’un canal puis me perdis dans un Arbois sombre et priai Saint-Joseph et Saint Esthèphe. Derrière un vieux Saumur de pierres j’entendis soudain le son  Pétillant de Savoie. Je la retrouvais  enfin !  

Elle était là, devant moi, en Gros-plant : «  Ah, ma Touraine, ne fais pas ta Pomerol, et ne t’en va plus Gamay, je ne le supporterai pas »

 Elle est tombée dans mes bras en Madiran comme je n’avais jamais été admiré. « Ne m’en veux pas, dit-elle, je voulais juste obtenir la preuve que  ton Saint-Amour était vraiment Sancerre ! ».  Depuis on ne sait plus cuités…et je de Vinsobres…

Mais permettez-nous, exceptionnellement,  de  lever  un verre à   votre santé !

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Nous remercions l’auteur de ce beau texte, Bernadette Thumerelle  2007.

16 février, 2007

Côtes du Rhône

Classé dans : — Beatrice @ 11:25

Logo des Vignobles Mayard            Elevage de nos vins en foudre 

Situation géographique : deux parcelles situées sur la commune de Courthézon en terroir limitrophe à l’appellation Châteauneuf du Pape.

Superficie : 83 ares 

Sol et sous-sol : sable en surface, sablo limoneux et argilo sableux en sous sol. 

Cépages : Grenache à 100% 

Age des vignes : 50 ans l’une, jeune vigne l’autre. 

Vinification : vendange manuelle en caisse. Les raisins sont éraflés en totalité mais non foulés, rentrant en cuves par gravité. Les fermentations traditionnelles sont plus courtes 15 à 18 jours, l’extraction du fruit est recherchée par une maîtrise des températures autour de 25° par drapeaux. Le pressurage se fait par pressoir pneumatique 

Elevage : en cuve et barrique de plusieurs vins pendant 10 à 12 mois.

Accord mets et vins : accompagne idéalement les viandes rouges et blanches et les fromages secs.        

 

                 Vins des Côtes du Rhône

Cuvée Clos du Calvaire

Classé dans : — Beatrice @ 11:10

Logo des Vignobles Mayard            Clos du Calvaire, AOC Chateauneuf du Pape              Reste du chateau de Chateauneuf du Pape

Situation géographique : provient d’une sélection de parcelles réparties sur l’ensemble de l’appellation. 

Sol et sous-sol : variés répartis sur l’ensemble de l’appellation : sols argilo limoneux au nord et nord Est, plus sableux avec molasse du miocène recouvert de diluvium alpin (le fameux galet roulé) pour le sud. 

Cépages : L’assemblage est régulièrement constitué de 70% Grenache, 20% Syrah, 10% Cinsault. 

Age des Vignes : 40 ans pour le Grenache, 25 ans pour les syrah et Cinsault 

Vinification : Les maturités de chaque parcelle sont suivies scrupuleusement. Nos jeunes vignes entrant dans cette cuvée sont souvent plus précoces.  La vendange en caisse est manuelle, avec un tri sévère à la vigne. Les raisins sont éraflés en totalité mais non foulés, rentrant en cuves par gravité. Les fermentations traditionnelles sont plus courtes 15 à 18 jours, l’extraction du fruit est recherchée par une maîtrise des températures autour de 20° par drapeaux. Le pressurage se fait par pressoir pneumatique. 

Elevage : élevée en cuves ciment entre 12 et 18 mois  selon les millésimes. La mise en bouteille s’effectue au 2éme printemps suivant l’année de récolte. 

Température de dégustation : 17°C 

Accord mets et vins : vin de plaisir, gouleyant et charmeur, plus accessible pendant l’été au moment des grillades.   

                           Vins des Côtes du Rhône

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