1 avril, 2010

Le monde du vin et du rugby se mobilise pour Louise.

Classé dans : Présentation — Beatrice @ 9:31

Louise

Notre régisseur Alain Narjoux parraine une action de bienfaisance avec le monde du rugby pour aider Louise, une petite fille de 12 ans

Louise a été une grande prématurée. Elle est née à 5 mois. Elle n’a pas de maladie à proprement dit, elle hérite simplement d’une défaillance de la nature puisque sa soeur jumelle, en parfaite santé, a au moment de leur gestaton, absorbé une partie du capital génétique de Louise. Résultat, Louise est une petite fille vive et intelligente qui n’a jamais eu l’usage de ses jambes. Seule une nouvelle opération coûteuse ne pouvant se réaliser pour l’instant qu’aux USA lui laisse entrevoir l’espoir de retrouver sa mobilité.

Deux personnalités du rugby ont choisi de soutenir Louise. Il s’agit de Bernard Viviès (entraineur de l’équipe de France jusqu’en 2007) et Eric Catinot (entraineur de l’équipe de Bourgoin Jallieu).

Pour aider à récolter des fonds, les Vignobles Mayard contribuent à leur manière en fournissant la cuvée La Crau de Ma Mère 2005 au prix de 11,55 € hors taxes départ, habillée par une contre étiquette à l’effigie de Louise et vendue au grand public à 20,00 € TTC.

Si vous souhaitez vous aussi faire un geste pour aider Louise, vous pouvez acheter la Crau de Ma Mère 2005 à 20,00 € la bouteille. La vente peut se faire à l’unité, par carton de 3 ou par carton de 6 bouteilles. Le règlement devra être fait par chèque, à l’ordre de « Transformer l’essai de Louise ». Pour toute information complémentaire, vous pouvez vous adresser à Laurent Martin au 06 16 10 43 00 ou consulter le blog Transformer l’essai de Louise.

 

 

14 décembre, 2009

Une belle histoire de Grand Cru classé par Bernadette Thumerelle.

Classé dans : Présentation — Beatrice @ 11:34

         

Il m’est arrivé une histoire dont il faut que je vous donne, si je puis dire, « le Primeur » !

Cela s’est passé au bal de la Nuit St Georges. J’ai rencontré Syrah qui ne levait  pas les yeux de cépages de lecture et sa cousine, la petite Juliénas, une fille vraiment Gigondas, un sacré beau Meursault, bien charpentée ; un grand cru classé, de la cuisse et une robe vermillon aux subtils arômes de cassis et de fraises des bois.

Nous avons dansé Anjou contre Anjou sur un Sylvaner à  la mode et lorsque je lui ai proposé de l’emmener chais moi, dans mon Châteauneuf-du-Pape, elle est devenue toute Croze-Hermitage. Le temps de poser un Chablis  de laine sur ses épaules, de nouer un petit Corton dans ses cheveux mousseux, et sans oublier son petit Barsac à main, elle est montée dans ma Banyuls en robe Fleurie.

Nous avons roulé toute la nuit en pleine Champagne au milieu d’immenses Chambertin de blé.

Au matin, nous étions trop fatigués pour hanter les trop nombreux Châteaux qui jalonnaient  les routes empruntées au hasard ; Pétrus, Margaux,  Mouton Rothschild, Latour, Lafitte Rothschild,  Haut-Brion aux  Frontonnais ornés d’anges Vougeot mais nous avons pu admirer des Beaujolais Moulin à vent qui, comme nous, avaient des ailes.

Ah, quelle belle journée ! Je Fitou pour lui faire plaisir. Nous avons joué à colin- Mayard  dans les vignes  de Châteauneuf-du-Pape. Nous avons roulé puis visité un Buzet. Nous sommes baladés Entre-deux-mers, nous avons Vacqueyras sur la plage, les pieds dans l’eau Clairette, nous nous sommes Pouilly-Fuissé dans les dunes et puis comme le Mercurey montait sérieusement et qu’elle  commençait à  avoir les Côte Rôtie, j’ai décidé de rentrer.

Mais voilà, nous nous sommes retrouvés coincés dans les bouchons.  Alors je commençais à  Minervois sérieusement ; et bientôt nous nous sommes  crêpé le Chinon, Juliénas et moi ;  nous voilà Brouilly !  

C’est Cahors quelle a hurlé ; « je veux descendre ! » J’ai stoppé. Elle a claqué la Corbières de la Banyuls qui n’était pas une Cadillac et a disparu.

Elle s’est   Sauvignon avant même que j’aie le temps de la  Sauternes  dans un doux  Lirac aux draps de satin ! Est-ce cela, prendre un Rasteau ? Je me retrouve comme Macon, un Pommard, un Condrieu !  

Pas de quoi Riesling, au contraire, je Vouvray pleurer. Mais je dois réagir, il faut savoir laisser son Bourgueil au vestiaire  car Juliénas est la femme de ma vie. Je vous Jurançon, j’en suis Tokay, je  l’ai dans le Pauillac. Ah ! Limoux, toujours Limoux !

Et Saint-Pourçain que j’ai couru  dans Lalande, les Faugères et les Chardonnay, pour la retrouver mais Loupiac !  Pas de Juliènas !

 J’étais triste et j’avais très soif ! Je rentrai dans un Cabernet de village et je bus Quatourze verres de  grands crus classés.

J’étais saoul Graves mais je retrouvai enfin ma Banyuls ! Je m’affalai sur la Blanquette  et je compris que  même en Visan je ne pourrais reprendre la route.

Je dormis longtemps puis repris mes recherches. Je suivis le Bordeaux d’un canal puis me perdis dans un Arbois sombre et priai Saint-Joseph et Saint Esthèphe. Derrière un vieux Saumur de pierres j’entendis soudain le son  Pétillant de Savoie. Je la retrouvais  enfin !  

Elle était là, devant moi, en Gros-plant : «  Ah, ma Touraine, ne fais pas ta Pomerol, et ne t’en va plus Gamay, je ne le supporterai pas »

 Elle est tombée dans mes bras en Madiran comme je n’avais jamais été admiré. « Ne m’en veux pas, dit-elle, je voulais juste obtenir la preuve que  ton Saint-Amour était vraiment Sancerre ! ».  Depuis on ne sait plus cuités…et je de Vinsobres…

Mais permettez-nous, exceptionnellement,  de  lever  un verre à   votre santé !

.                                                          

Bernadette Thumerelle  2007

19 décembre, 2007

QUEL BOUQUET ! QUEL NEZ !

Classé dans : Présentation — Beatrice @ 10:50

Vigne en hivers

Il m’est arrivé une histoire dont il faut que je vous donne, si je puis dire, « le Primeur » !

Cela s’est passé au bal de la Nuit St Georges. J’ai rencontré Syrah qui ne levait  pas les yeux de cépages de lecture et sa cousine, la petite Juliénas, une fille vraiment Gigondas, un sacré beau Meursault, bien charpentée ; un grand cru classé, de la cuisse et une robe vermillon aux subtils arômes de cassis et de fraises des bois.

Nous avons dansé Anjou contre Anjou sur un Sylvaner à  la mode et lorsque je lui ai proposé de l’emmener chais moi, dans mon Châteauneuf-du-Pape, elle est devenue toute Croze-Hermitage. Le temps de poser un Chablis  de laine sur ses épaules, de nouer un petit Corton dans ses cheveux mousseux, et sans oublier son petit Barsac à main, elle est montée dans ma Banyuls en robe Fleurie.

Nous avons roulé toute la nuit en pleine Champagne au milieu d’immenses Chambertin de blé.

Au matin, nous étions trop fatigués pour hanter les trop nombreux Châteaux qui jalonnaient  les routes empruntées au hasard ; Pétrus, Margaux,  Mouton Rothschild, Latour, Lafitte Rothschild,  Haut-Brion aux  Frontonnais ornés d’anges Vougeot mais nous avons pu admirer des Beaujolais Moulin à vent qui, comme nous, avaient des ailes.

Ah, quelle belle journée ! Je Fitou pour lui faire plaisir. Nous avons joué à colin- Mayard  dans les vignes  de Châteauneuf-du-Pape. Nous avons roulé puis visité un Buzet. Nous sommes baladés Entre-deux-mers, nous avons Vacqueyras sur la plage, les pieds dans l’eau Clairette, nous nous sommes Pouilly-Fuissé dans les dunes et puis comme le Mercurey montait sérieusement et qu’elle  commençait à  avoir les Côte Rôtie, j’ai décidé de rentrer.

Mais voilà, nous nous sommes retrouvés coincés dans les bouchons.  Alors je commençais à  Minervois sérieusement ; et bientôt nous nous sommes  crêpé le Chinon, Juliénas et moi ;  nous voilà Brouilly !  

C’est Cahors quelle a hurlé ; « je veux descendre ! » J’ai stoppé. Elle a claqué la Corbières de la Banyuls qui n’était pas une Cadillac et a disparu.

Elle s’est   Sauvignon avant même que j’aie le temps de la  Sauternes  dans un doux  Lirac aux draps de satin ! Est-ce cela, prendre un Rasteau ? Je me retrouve comme Macon, un Pommard, un Condrieu !  

Pas de quoi Riesling, au contraire, je Vouvray pleurer. Mais je dois réagir, il faut savoir laisser son Bourgueil au vestiaire  car Juliénas est la femme de ma vie. Je vous Jurançon, j’en suis Tokay, je  l’ai dans le Pauillac. Ah ! Limoux, toujours Limoux !

Et Saint-Pourçain que j’ai couru  dans Lalande, les Faugères et les Chardonnay, pour la retrouver mais Loupiac !  Pas de Juliènas !

 J’étais triste et j’avais très soif ! Je rentrai dans un Cabernet de village et je bus Quatourze verres de  grands crus classés.

J’étais saoul Graves mais je retrouvai enfin ma Banyuls ! Je m’affalai sur la Blanquette  et je compris que  même en Visan je ne pourrais reprendre la route.

Je dormis longtemps puis repris mes recherches. Je suivis le Bordeaux d’un canal puis me perdis dans un Arbois sombre et priai Saint-Joseph et Saint Esthèphe. Derrière un vieux Saumur de pierres j’entendis soudain le son  Pétillant de Savoie. Je la retrouvais  enfin !  

Elle était là, devant moi, en Gros-plant : «  Ah, ma Touraine, ne fais pas ta Pomerol, et ne t’en va plus Gamay, je ne le supporterai pas »

 Elle est tombée dans mes bras en Madiran comme je n’avais jamais été admiré. « Ne m’en veux pas, dit-elle, je voulais juste obtenir la preuve que  ton Saint-Amour était vraiment Sancerre ! ».  Depuis on ne sait plus cuités…et je de Vinsobres…

Mais permettez-nous, exceptionnellement,  de  lever  un verre à   votre santé !

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Nous remercions l’auteur de ce beau texte, Bernadette Thumerelle  2007.

6 décembre, 2007

Présentation du millésime 2007

Classé dans : Actu du domaine dans la vigne et dans la cave,Présentation — Beatrice @ 11:12

Chateauneuf du Pape

CLIMATOLOGIE

Un millésime exceptionnellement chaud, sec et peu venté. Par rapport aux normales saisonnières, le millésime 2007 (d’octobre 2006 à septembre 2007) est moins venté, plus chaud et surtout, beaucoup plus sec. Effectivement, si l’on regarde les données mensuelles 2007, les jours où la vitesse du vent a été supérieure à 16m/s sont moins nombreux (-6%). Les températures moyennes mensuelles sont plus élevées que les normales avec une valeur annuelle de 15,45°C contre 14,16°C pour les normales.

VINIFICATION

Le spectre des millésimes en « 7″ hantait tous les esprits superstitieux à la veille de la maturation. Les conditions humides de fin de printemps, la pression des maladies cryptogamiques, l’entassement du feuillage, la très faible coulure ainsi que le rendement physiologique légèrement plus important qu’en 2006 ont effectivement ravivé les peurs vigneronnes. Ce millésime s’annonçait alors comme « un millésime de vigneron », à savoir un millésime où l’influence du travail de l’homme serait plus perceptible que d’ordinaire. On oublie souvent que tous les millésimes se réussissent d’abord dans les vignes… quels qu’ils soient.

La réception des raisins puis les vinifications se sont ensuite déroulées dans de bonnes conditions – faibles températures des raisins à l’entrée en cave, état sanitaire parfait, chantiers de récoltes efficaces, conditions climatiques fraîches et sèches.

DEGUSTATION DES VINS

Les couleurs sont fraiches et lumineuses et laissent espérer de longs moments de plaisir. Les tanins bien présents sont d’une grande qualité. Leur effet structurant allié à la sensation tactile de finesse et de soyeux, donne une réelle impression de volume et de longueur. Les intensités colorantes sont exceptionnelles, parfois supérieures aux millésimes mémorables qu’étaient les 2001 ou 2005. Enfin, la fraîcheur et l’équilibre en font d’ores et déjà des vins gourmands et plein de promesses.

Ce qui marque dès que l’on déguste un vin du millésime 2007, c’est d’emblée, son caractère expressif, aromatique, franc et flatteur. Que ce soit des dégustations professionnelles ou d’amateurs, les avis sont unanimes : les vignerons ont su tirer profit des conditions idéales de maturité et proposent aujourd’hui des vins qui sauront à la fois ravir le coeur des consommateurs modernes et satisfaire l’exigence des dégustateurs avisés.

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14 juin, 2007

Point sur l’état sanitaire du vignoble sur l’appellation Chateauneuf du Pape

Classé dans : Présentation — Beatrice @ 11:28

2007 s’annonce être une année assez technique en ce qui concerne la gestion du vignoble. Les pluies abondantes de ces derniers jours ont entrainées une poussée végétative très importante ainsi qu’une belle sortie de raisins. Aucun stress hydrique n’est à signaler. 

On constate par contre une forte pression des maladies, telles que le mildiou et l’oïdium. Les vers de grappe sont aussi présents mais leurs attaques restent tout à fait gérables. La confusion sexuelle qui a été mise en place sur le domaine a très bien fonctionnée. Bien que les vols de papillons soient plus élevés qu’en 2006, les capsules d’hormones femelles  qui ont été installées au mois de mars ont permis d’éviter la reproduction et donc la ponte d’œufs. Nous sommes en fin de deuxième génération de papillons. Nous attendons la troisième. 

Les conditions climatiques ont jusqu’à présent été idéales avec peu de casse due au mistral. Et l’équilibre entre le feuillage et le raisin est parfait. Pour le maintenir, cela nécessite énormément de vigilance. Chez les Vignobles Mayard, un écimage ponctuel important a été entrepris avec un léger effeuillage au centre du gobelet. Des vendanges vertes sont prévues la première semaine de juillet sur les jeunes vignes. 

Pour conclure, nous pouvons dire que l’année 2007 s’annonce technique sur un plan agronomique. Sachant que pour faire un bon vin, il faut récolter un bon raisin, la qualité sera obtenue par ceux qui sauront bien gérer leur vignoble.       

  Vignoble Mayard         Syrah du grand coulet        ecimage         Sortie de raisin

 

25 mai, 2007

Revue du Vin de France de Juin 2007

Classé dans : Présentation,Revue de presse - Actualité presse — Beatrice @ 13:30

Logo des Vignobles Mayard         Revue du Vin de France

 

La Revue du Vin de France du mois de Juin 2007 couronne les meilleurs domaines sur le millésime 2006. Les vins des Vignobles Mayard sont très bien ressortis, avec notamment la cuvée vieilles vignes La Crau de Ma Mère, qui obtient la note de 17 sur 20.

Les commentaires de dégustation sont les suivants :  » Cerise bien mûre au nez, avec une sensation de fraîcheur également. La bouche offre un beau volume souligné par une minéralité bien marquée en finale. »


21 mai, 2007

Fête sur la place du Palais des Papes et chez Art et Vin…

Classé dans : Présentation,Revue de presse - Actualité presse — Beatrice @ 15:49

Vendredi 18 mai de 17h00 à 22h00 se tenait pour la treizième année consécutive, la Fête de la vigne et du vin sur la place du Palais des Papes en Avignon. Les Vignobles Mayard y ont participé en tenant un stand et en présentant aux nombreux visiteurs, la cuvée Père Pape et la Cuvée Crau de Ma Mère sur le millésime 2003.

Annie et Régine sur le Stand       Mère et fille sur la place du Palais       Visiteurs sur la place du Palais des Papes      Palais des Papes    

Le lendemain, la journée du samedi 19 mai, les Vignobles Mayard organisaient une dégustation verticale du millésime 1995 au millésime 2005 dans leur caveau Art & Vin. Ce fut une journée fort sympathique qui a réunis autour du vin, des amis de longues dates et des touristes de passage à Châteauneuf du Pape.

Le soir avait lieu le vernissage des expositions en cours de l’artiste peintre Kao Bourillon . Le Vaucluse Matin a diffusé l’information dans la presse locale.

                     Article du Vaucluse Matin du lundi 21 mai 2007

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